Tag Archives: La Cigale

[remix Sunday] Phoenix – Entertainment (Hot Natured remix)

13 May

Alors que je suis toujours désespérément à la recherche d’un billet pour leur concert à la Cigale le 26 mai prochain (complet en moins de 10 minutes), aujourd’hui je vous présente ce qui, à mon goût, est le meilleur remix de “Entertainment”, premier extrait de “Bankrupt!”, le nouvel album des versaillais de Phoenix.

Phoenix - Entertainment (Hot Natured remix)

Un album produit, encore une fois, par Philippe Zdar et dont le processus créatif a été très compliqué, selon les déclarations du groupe, mais dont le résultat est cohérent et plus que satisfaisant. Si des chansons comme “Entertainment”, “Trying to be cool” ou le combo “Drakkar Noir”“Chloroform” s’imposent face au reste de l’album, l’énergie contagieuse de “SOS in Bel Air” ou “Don’t” ne nous laisse pas de marbre. D’autres morceaux nécessitent cependant de plusieurs écoutes pour être entièrement appréciés, que ce soit par des détails, comme l’intro de “The Real Thing”, ou par l’atmosphère qui s’en dégage, comme pour “Bourgeois” ou “Bankrupt”, dont des extraits ont servi de teasers pour l’album et dont le public attendait forcément beaucoup. Bien que le morceau titre de l’album ne détrône pas dans mon cœur “Love Like A Sunset” (version de “Twenty-One One Zero” présente sur le précédent opus du groupe, “Wolfgang Amadeus Phoenix”), le mash-up de ces deux morceaux joué en live par le groupe se révèle d’une profondeur épique, à l’image de chacune des prestations live de Phoenix qu’il m’ait été donné de voir.

A la façon d’un petit ovni, “Oblique City” vient clôturer l’album de la même manière dont tout a commencé, par une ambiance d’ailleurs et une énergie qui ne peut que nous donner envie d’écouter ces nouveaux morceaux en concert.

En attendant de retrouver Thomas, Branco, Deck et Christian, accompagnés de Thomas (Hedlund) et Rob, voici “Entertainment”, revu et corrigé par le quatour américano-britannique Hot Natured, pour une version nocturne, hypnotique, posée mais entraînante et sexy où la voix de Thomas Mars se retrouve superbement mise en valeur.

 

>> En concert (complet) le dimanche 26 mai à la Cigale, et le samedi 24 août au Domaine National de Saint-Cloud, dans le cadre du Festival Rock en Seine.

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[on my iPod] The Virgins – Flashbacks, Memories and Dreams

9 Mar

Après un premier album éponyme rempli de tubes sorti en 2008, qui les a fait connaître dans le monde, et après un décevant concert l’année dernière à la Cigale pour le festival Jalouse Rocks Paris avec Levi’s, les new-yorkais de The Virgins reviennent sur le devant de la scène avec “Strike Gently”, qui sortira le 12 mars prochain chez Cult Records, le label d’un certain Julian Casablancas.

The Virgins - Strike Gently

Bien que de la bande à Donald Cumming, dans sa version originale, il ne reste plus que lui, l’esprit des compositions reste le même, comme le prouve un premier extrait accrocheur et plus que prometteur dont je vous présente aujourd’hui la vidéo.

Une vidéo old school, onirique et un peu érotique sur les bords, qui nous rappelle cete belle époque où MTV était encore une chaîne musicale. Voici donc, pour le plaisir des yeux et des oreilles, “Flashbacks, Memories and Dreams”

Attention: NSFW…

“Well she dreamed of the silver screen,
but she’s just a scream,
but she’s all in bronze.
You say way better you than me,
but she’s hard to see when the lights come on.
She can dance with the shadow on,
like she’s all alone as the hours pass.
Should she stay for a night or so,
but she’s gotta go like a breath of life…”

 

[live report] Hanni El Khatib – Studio 104, La Plaine Saint-Denis – 25 février 2013

4 Mar

J’ai beau avoir des goûts assez éclectiques et être toujours avide de nouvelles expériences musicales, parfois je passe à côté de certains bons artistes que je finis par découvrir un jour ou l’autre. Ce fut le cas d’un américain du nom de Hanni El Khatib, dont j’étais passé à côté du premier album, et que j’ai eu le plaisir de découvrir en live l’année dernière sur la scène de la Cigale, comme tête d’affiche du festival Jalouse Rocks Paris avec Levi’s.

Et c’est habillé d’un beau Levi’s noir et d’une chemise en jean que je le retrouve huit mois plus tard, accompagné de ses trois amis et musiciens devant les caméras de l’Album de la Semaine au Studio 104, où il est venu nous présenter quelques titres de son nouvel album, “Head in the Dirt”.

Produit par Dan Auerbach, des Black Keys, ce deuxième album dont la sortie est fixée au 29 avril prochain contient du lourd en matière de rock. En effet, et j’avais déjà pu le constater devant le public de la Cigale, la voix et la guitare de Hanni el Khatib dégagent une énergie et une puissance extrêmement communicatives, avec un léger goût vintage, qui n’est pas pour me déplaire.

Hanni El Khatib - Head in the Dirt

Bien qu’un total de neuf titres aient été joués pour l’émission, dont sept des onze qui composent le nouvel album, certains sortent définitivement du lot. En particulier “Head in the Dirt”, qui donne son nom à l’album et qui se révèle être une excellente entrée en matière.

Remarquables aussi “Nobody Move”, pour le côté rock, et “Penny”, pour le côté accrocheur. Sympathique également de réécouter “Loved One” et surtout “Dead Wrong”, tous deux issus de “Will the Guns Come Out”, le premier album du californien, sorti en 2011.

Mais la vraie claque, pour laquelle j’ai du attendre jusqu’à la fin, est arrivée lors du “rappel” pendant lequel, effet Larsen oblige, on a eu le plaisir d’entendre une deuxième fois quatre titres, mais surtout de finir en beauté par un titre aussi court que puissant, l’excellent “Family”, premier single extrait du nouvel album.

En résumé, un concentré d’énergie et de rock comme on aime, et une belle occasion de découvrir des nouveaux morceaux dans un cadre intimiste pour laquelle même Emma de Caunes, en fan fidèle, aura fait le déplacement.

“Go walk away, go walk alone…”, “nobody move, nobody gets hurt…”, “my perfect little Penny…”, “F-A-M, I-L-Y, ’til the day we die…”, autant des paroles qui résonnent encore dans ma tête et qui hanteront sans doute mon cerveau pour quelques mois, en attendant de revoir Hanni el Khatib en live, cette fois-ci avec des bouchons pour les oreilles ceci dit.

Setlist:
Head in the Dirt
Nobody Move
Penny
Skinny Little Girl
Loved One
Pay No Mind
Dead Wrong
Save Me
Family

 

Car oui, c’est sur scène où l’essence même de la musique se trouve, et où le rock prend toute son ampleur. Voici pour preuve (comme s’il le fallait) “Fuck It. You Win”, interprété en clôture du set du californien à la Cigale le 5 juin dernier:

 

Et en bonus, puisque que je ne pouvais pas vous quitter sans vous le faire écouter, voici l’excellent “Family”, dont je vous laisserai le loisir d’aller découvrir la vidéo par vous-mêmes.

 

>> Diffusion de “L’Album de la Semaine” le samedi 27 avril 2013 à 11h40 sur Canal+.

[on my iPod] Poliça feat. Mike Noyce – Wandering Star

29 Nov

Originaire de la ville de Minneapolis, aux États-Unis, ce groupe récemment formé a su vite capter l’attention des médias et du public, en partie grâce à leurs mélodies planantes, sans être molles, mais surtout grâce au charme et à la voix de la belle Channy Leaneagh.

Je dois l’avouer, avant de les avoir vu en live je n’étais pas allé plus loin que leur premier single, “Lay Your Cards Out”, qui est une excellente entrée en matière. Mais à l’écoute de “Give You the Ghost”, leur premier album, un titre a tout particulièrement capté mon attention, le très beau et poétique “Wandering Star”, qui compte avec la participation vocale de Mike Noyce, des américains de Bon Iver.

Poliça - Give You the Ghost

Pas étonnant, puisque j’ai réalisé que ce morceau m’avait déjà charmé en live. Une voix puissante, mais posée, envoûtante et charmeuse, à l’image de celles de mes chanteuses préférées, mais surtout une voix au service d’une mélodie captivante et de belles paroles. En résumé, frissons garantis.

Je vous laisse donc découvrir, les yeux fermés si possible, l’excellent “Wandering Star” de Poliça avec Mike Noyce:

“When the day is done and I lay me down,
the sheets are cold and your space is dark,
and I hear you whisper something sweet
but it doesn’t move any nerves in me…

…after all, I’m married to the wandering star,
and I’ve kissed the moon.
It was full when I fell in love with thee,
but now the world turns without me,
turns without me”

Et pour vous apporter une preuve supplémentaire de ce que j’avance, voici en bonus “Lay Your Cards Out” (chanson sur laquelle Mike Noyce est également présent, dans sa version studio), captée par mes soins à la Cigale, dans le cadre du Festival des Inrocks 2012.

>> En concert au Trabendo le 15 mars 2013.

[on my iPod] Concrete Knives – Be Your Own King

29 Oct

“Une certaine mélancholie d’une jeunesse non révolue”, “une envie évidente de marquer leur époque”, “la voix d’une génération”… tels sont les propos élogieux qui pourraient ouvrir cette chronique, mais il en sera autrement.

En effet, car bien qu’il s’agisse d’une chronique d’album, il s’agit surtout d’un jeune groupe prometteur et plein d’enthousiasme, et de talent, que j’ai eu la chance de découvrir l’année dernière sur la scène de la Cigale en première partie des Arctic Monkeys. Quand on dit que le hasard fait bien les choses!

Tâche difficile que celle de passer avant un groupe dont le succès et la réputation ne sont plus à faire, dur de débarquer sur scène pour chauffer l’ambiance dans une salle déjà en ébullition, sachant que l’exercice puet se révéler aussi casse-gueule qu’exceptionnel. Et ce jour-là cette bande de cinq potes tout juste débarqués de Caen a débarqué sur scène et a choisi la deuxième option, en rendant l’attente courte avec un set d’exception.

Car oui, les Concrete Knives connaissent la scène, celle des petites salles, et celle des Festivals, où ils réussissent à s’imposer aussi bien en début de journée, comme à Rock en Seine, en 2011, que face à des grosses têtes d’affiche, comme à Solidays, cette année, où ils ont été programmés face aux anglais de Metronomy.

Mais parlons de “Be Your Own King”, le tout premier album du groupe, sorti aujourd’hui chez Bella Union et distribué en France par Cooperative Music France, dont le catalogue est aussi alléchant que prestigieux (Digitalism, Garbage, Phoenix, CSS, Bloc Party, Two Door Cinema Club, c’est eux).

À l’instar de mes groupes français favoris, les Concrete Knives chantent en anglais, ma langue musicale préférée et qui, de mon point de vue, sert à merveille leur musique et leurs textes.

Concrete Knives - Be Your Own King

Ce premier album est l’occasion parfaite pour découvrir le groupe, ou redécouvrir en version studio des titres auxquels le live nous ont familiarisés, comme “Wild Gunman” ou le premier single, “Wallpaper”. C’est aussi une excellente opportunité d’entendre les nouvelles versions des titres comme “Happy Mondays”, “Brand New Start” ou “Greyhound Racing”, déjà présents dans “You Can”t Blame the Youth”, le premier EP du groupe.

Viennent compléter cette liste de vieilles connaissances des nouveaux titres comme “Bornholmer”, qui assume à merveille son rôle de morceau d’ouverture de l’album, “Truth” ou encore “Roller Boggie”, dont l’absence de paroles est compensée par une puissance mélodique sans failles. Mention spéciale, dans cette catégorie “nouveaux venus” à “Africanize” qui semble avoir été écrit en collaboration avec Amadou & Mariam et retouché par The Very Best, ainsi qu’à “Blessed”, qui clôt l’album et dont la mélodie n’est pas sans me rappeller la musique écrite par Michael Andrews pour l’excellente bande originale de “Moi, Toi et tous les Autres” de Miranda July.

Outre leur présence scénique, concentré d’énergie et de joie, outre les petits hymnes pop (dans le sens le plus noble du terme) qui composent “Be Your Own King”, on remarque aussi l’univers graphique sobre, mais non négligé, de leurs pochettes d’albums jusqu’au beau “CCKS” (pour Concrete Knives) sur scène, en passant par les tenues de Morgane Colas, seul élément féminin du groupe.

Des mélodies accrocheuses, des harmonies éfficaces et des rythmes entraînants. “Be Your Own King” est un feel-good album, court mais intense, sans prétention autre que celle de faire danser. A découvrir d’urgence et à redécouvrir impérativement sur scène. Mais pour commencer voici le premier single “Wallpaper”, en version acoustique, en attendant la vidéo officielle qui devrait sortir dans quelques jours.

“I won’t let the night steal and waste my mind !”

>> En concert à la Maroquinerie, à Paris, le 14 novembre 2012.

[live report] The Vaccines – Album de la Semaine, La Plaine Saint-Denis – 10 octobre 2012

15 Oct

À peine un mois après ma dernière visite au Studio 104 de la Plaine Saint-Denis pour voir The xx, je reviens pour mon tout premier live des anglais de The Vaccines, que je n’avais jamais eu l’opportunité de voir en concert, pour x ou y raisons dont j’ai oublié la nature.

L’Album de la Semaine ? pas un vrai concert, me direz vous, mais détrompez-vous, car même si la configuration reste celle d’un plateau TV, tous les éléments sont réunis pour avoir un mini concert privé de qualité, dans les meilleures conditions de son et lumière, avec de la bonne musique et un public jeune et enthousiaste.

Au menu de ce soir, des titres principalement issus du dernier opus du groupe, le récemment sorti “Come of Age” dont ils viennent assurer la promotion, avec entre autres les singles “No Hope”, qui ouvre tant le concert que l’album, “Teenage Icon”, avec son intro à la Arctic Monkeys (le génie parolier d’Alex Turner en moins) et “I Always Knew”. On retrouve également “If You Wanna”, “Norgaard” et “Blow It Up”, les deux premiers étant des “classiques” du premier album du groupe qui font figure de tubes ce soir. Vient clore le set une reprise acoustique, mais vocalement ratée de “The Winner Takes It All” d’Abba, dont la version studio, plus réussie, fait partie de “Please, Please Do Not Disturb”, EP de reprises que le groupe a offert sur Internet il y a quelques mois.

The Vaccines - Come of Age

Un groupe plutôt en forme, Pete Roberson en moins à la batterie (mais un remplaçant qui assure correctement son rôle ponctuel de batteur pour la promo), avec une garde robe toute en denim, roadies inclus. Et un Justin Young au charme et la gestuelle à mi-chemin entre Damon Albarn et Alex Kapranos (fermez-moi ces yeux que je ne saurais ouvrir davantage!), et même si on peut parfois regreter une extrême simplicité dans les paroles ou les compositions, leur son vintage reste agréable à écouter et se révèle d’une efficacité redoutable lorsqu’il s’agit de réveiller et faire danser le public.

Setlist:
No Hope
Blow It Up
Teenage Icon
I Always Knew
If You Wanna
Weirdo
Bad Mood
Norgaard
-----
The Winner Takes It All

 

Autant vous dire que j’attends avec impatience de les retrouver en novembre, cette fois-ci dans une vraie salle de concert, la Cigale, pour le Festival des Inrocks avec Poliça et Electric Guest.

 

>> Diffusion dans “L’Album de la Semaine” le samedi 27 octobre 2012 à 12h00 sur Canal+ et en concert à la Cigale, à Paris, dans le cadre du Festival des Inrocks le 09 novembre 2012.

[live report] Gossip – La Cigale, Paris – 14 mai 2012

19 May

On les avait quittés en 2010 après une longue tournée jouée (presque) à guichets fermés et qui a suivi la sortie de “Music for Men”.

Voilà qu’après un mini concert gardé secret (ou presque) jusqu’au dernier moment, donné pour Canal+ à l’occasion de “La Nuit de l’Album de la Semaine” au Grand Rex, à Paris, le 3 mai dernier, concert qui a servi d’échauffement et, accesoirement, de lancement de la nouvelle tournée,  notre groupe de Portland préféré était de retour sur la scène de la Cigale, à Paris, lundi 14 mai dernier.

Bien entendu, nous n’allions pas rater l’opportunité de profiter à nouveau en live, et avant leur retour à l’automne prochain, des nouveaux titres du groupe, extraits de leur dernier album “A Joyful Noise”, sorti également le 14 mai.

Cela ne fait aucun doute, Gossip aime la France, et a donc décidé d’offrir au public parisien, composé de fans de longue date et de nouveaux fans gagnés grâce au virage plus pop et électro pris par le groupe, une “release party” digne de ce nom.

Que l’on se le dise, bien que la musique du groupe puisse être idéal pour ambiancer une soirée ou accompagner les trajets urbains, c’est sur scène qu’elle prend toute son ampleur pop, rock, électro, trash grâce à la voix et l’énorme présence de Beth Ditto et de sa complicité avec ses deux talentueux acolytes, Hannah Blilie (à la batterie) et Nathan Howdeshell (à la guitare et au clavier).

C’est donc après une première partie dont le set aura au moins eu le mérite d’être courte, et en compagnie de deux musiciens en support sur scène, Chris Sutton à la basse et Katy Davidson au clavier, que le “Gossip Comedy Hour” (dixit Beth même) démarre en rythme avec “Love Long Distance”, dans une salle surchauffée et qui ne demande qu’à danser.

Ensuite, pendant plus d’une heure de show le groupe délivre un set parfaitement équilibré entre vieux morceaux rock (“Eyes Open”, “Yesterday’s News”, “Yr Mangled Heart”), singles fédérateurs (“Listen Up!”, “Heavy Cross”) et chansons pop et dance (“Love Long Distance”, “Men in Love”) qui font sauter la fosse entière et bouger, littéralement, le sol de cette belle enceinte parisienne, une des meilleures salles dont la capital dispose.

Une setlist digne de ce nom à laquelle viennent s’intégrer à la perfection les nouveaux morceaux du groupe (“Move in the Right Direction”, “Melody Emergency”, “Get Lost”, “Into the Wild”, “Casualties of War” et l’excellent “Get A Job”), des tubes en devenir, à l’instar du premier single “Perfect World”, acueilli avec enthousiasme par le public ce soir-là.

Une performance sincère et énergique, entrecoupée d’anecdotes et répliques drôles, mais surtout d’un moment d’émotion unique et spécial pendant lequel une Beth émue aux larmes a pris le temps de remercier le public pour son soutien sans faille qui a permis au groupe de réaliser son rêve de parcourir le monde en partageant sa passion.

Et c’est ainsi qu’après un “Standing in the Way of Control” d’adieu et une petite ballade dans la salle qui amène Beth jusqu’au balcon pour un discours engagé d’amour et paix que le spectacle se termine sur quelques notes de “I Will Always Love You”, de la regrettée Whitney Houston, et un public satisfait qui reprend en choeur ses mots lorsqu’elle nous rappelle que “ain’t no power like the power of the people, ’cause the power of the people don’t stop”. Et que pouvons-nous souhaiter ? si ce n’est qu’il en soit de même pour Gossip, et ceci pour très longtemps !

Setlist:
Love Long Distance
8th Wonder
Move in the Right Direction
Listen Up!
Melody Emergency
Four Letter Word
Men in Love
Get a Job
Eyes Open
Perfect World
Yesterday's News
Yr Mangled Heart
Get Lost
Into the Wild
Heavy Cross
---------------------------
Casualties of War
Standing in the Way of Control

 

>> En concert au Zénith de Paris, les 06 et 07 novembre 2012 !!!

>> “Concert Privé” actuellement en diffusion sur Canal+