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[remix Sunday] Foals – Late Night (Solomun remix)

16 Jun

Le remix du dimanche est celui de “Late Night” dernier single en date extrait de “Holy Fire”, des anglais de Foals, sorti en début d’année.

Foals - Late Night

Le remixeur? le DJ et producteur bosniaque de musique house Mladen Solomun, ou juste Solomun, qui nous présente ici une version un peu moins nocturne et rock que l’originale, mais plus rythmée et qui nous donne surtout envie de bouger au son de la douce voix de Yannis Philippakis. Une belle version qui mérite d’être écoutée, et réécoutée, les yeux fermés, tard dans la nuit…

“And I know the place but not the wave,

I feel, I feel no shame.

Oh now Mama, do you hear my fear?

It’s coming after me!…

… Calling out your name!

Stay with me.”

 

>> En concert “très très privé” avec Dido, Texas, Skip the Use et Lou Doillon le 19 mercredi juin à l’Olympia, avec RTL2, et le mardi 12 novembre au Zénith de Paris, dans le cadre du Festival des Inrocks.

[live report] Texas – La Bellevilloise, Paris – 11 avril 2013

19 May

À l’image de Phoenix, dont je suis tombé amoureux dès la première écoute de “If I Ever Feel Better”, ou de celle de Mattafix, avec leur “Big City Life”, il ne m’a fallu qu’un seul visionnage de “In Our Lifetime” pour savoir qu’entre Sharleen Spiteri, Texas et moi, cela allait être une grande histoire d’amour. Un coup de foudre musical, parmi tant d’autres.

Et bien que douze ans me séparent de mon premier concert du groupe au Palais Omnisports de Paris Bercy, qui restera aussi mon tout premier grand concert (et ceux qui me connaissent savent que j’en ai fait beaucoup depuis !), et que les occasions de les revoir depuis aient été très rares, toutes ces années sont remplies d’excellents souvenirs. Bercy, l’Olympia, le Virgin Mégastore des Champs-Elysées, un appartement rue Danielle Casanova, dans le quartier de l’Opéra, à Paris, des showcases, des concerts et des rencontres qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

Texas - The Conversation

En profitant d’un passage promo éclair du groupe en avril dernier, j’ai eu la chance d’assister avec quelques fans et quelques privilégiés à un showcase du groupe dans la petite salle de la Bellevilloise, dans le 20ème arrondissement de Paris. Un moment court mais exceptionnel dans le cadre de l’enregistrement de la dernière de la saison 2012-2013 de “Le Ring”, émission musicale diffusée sur France Ô dans laquelle deux groupes différents “s’affrontent” sur scène.

Si je ne connaissais que vaguement France Ô et si j’ignorais l’existence de l’émission, presentée par Aline Afanoukoé, je me dois de saluer un concept original, car de la salle, au décor, au charme de la présentatrice, tout était là pour nous plonger dans l’ambiance d’un vrai ring de boxe. Et cela même si tous les pronostics étaient déjà faits, l’affiche de la soirée voyant s’affronter un poids plume, les françaises des Plastiscines, contre un poids lourd de la musique pop, les écossais de Texas.

Une première partie donc, avec les Plastiscines pour un set court, mignon, mais sans plus, au cours duquel elles ont inteprété leur dernier single, “Coming To Get You”, deux anciens tubes “B.I.T.C.H.” et “Barcelona”, ainsi que “Comment Faire ?”, nouveau titre de leur album, toujours sans nom, à venir.

Puis les choses sérieuses, Sharleen sortie de la foule, l’arrivée du groupe sur scène et un public surexcité et conscient de vivre un moment rare. Une première partie, destinée à la diffusion télé et composée de quatre nouveaux titres, “The Conversation”, le premier single, “Detroit City” et “Dry Your Eyes”, futurs singles, “If This Isn’t Real”, que je vois déjà faire partie d’une bande originale de film, puis “Suspicious Minds”, d’Elvis Presley, reprise chère au groupe qu’ils se devaient de jouer sur un ring, d’après Sharleen.

Une fois le public chauffé à blanc par cette reprise qui a toujours fonctionné à merveille sur scène, et bien que les caméras aient continué à tourner, ce fut au tour de la partie privée du concert, composée d’anciens tubes, pour nous faire plaisir et aussi, selon Sharleen, parce qu’ils avaient aussi besoin de répéter un peu.

La vraie raison? c’est que Texas a toujours aimé la scène, et le public le leur rend bien. “Halo”, “Black Eyed Boy”, “Summer Sun” et “Inner Smile”, tous interprétés par le groupe avec une énergie extraordinaire et entrecoupés de “yeaaaahs”, “come oooon” et autres pas de danse, marques de fabrique de Sharleen Spiteri.

Un concert court, mais puissant et émouvant, pour les retrouvailles d’un groupe mythique avec son public français, tout pour prouver, comme s’il le fallait, que Texas sont des bêtes de scène, et qu’après 25 ans de carrière ils reviennent en force pour notre plus grand plaisir !

Setlist:
Detroit City
If This Isn't Real
The Conversation
Dry Your Eyes
Suspicious Minds
------
Halo
Black Eyed Boy
Summer Sun
Inner Smile

 

Et puisqu’il sera dès demain dans les bacs, je ne peux que vous conseiller “The Conversation”, 8ème album studio de Texas qui signe, sans prétention, un retour aux sources pour le groupe, avec la participation de l’anglais Richard Hawley à l’écriture sur certains titres.

>> En concert (complet) le lundi 27 mai à la Gaîté Lyrique (initialement prévu au New Morning). Diffusion du concert privé dans “Le Ring” le vendredi 14 juin à 22h15 sur France Ô.

[on my iPod] Dido feat. Pete Miser – All I See

5 May

Il faut le dire, après pas moins de 5 ans d’absence, le retour de Dido était presque aussi attendu que mon retour sur ce blog après plus d’un mois de silence.

Rassurez-vous, chers lecteurs, en ce mois d’anniversaire (et oui, près d’un an déjà !) de mon blog, je vous promets de continuer à vous présenter avec plus d’assiduité mes coups de cœur, découvertes et expériences live.

Pour revenir à “Girl Who Got Away”, le nouvel opus de l’anglaise, le résultat est plus qu’hétérogène, à l’image des multiples producteurs de l’album.

Des chansons douces comme “No Freedom” ou “Loveless Hearts”, sur lesquelles on retrouve avec plaisir le potentiel mélancholique de la chanteuse, d’autres moins bonnes comme “Let Us Move On” (avec le rappeur Kendrick Lamar), “Sitting on the Roof of the World” ou encore “Girl Who Got Away”, “Blackbird” ou “End of Night” sur lesquelles la touche électro, autrefois réussie, se révèle vite lassante et sans saveur, aussi bien dans la musique que dans les paroles.

Dido - Girl Who Got Away

Mais ce qui reste difficile à comprendre est pourquoi des chansons comme “Love to Blame”, “Happy New Year”, “Day Before We Went to War” ou encore “Go Dreaming”, qui auraient du être des b-sides figurent sur le tracklisting final alors que des b-sides comme “All I See”, “Let’s Runaway” ou “Just Say Yes” et “Lost”, nettement plus abouties, ne se retrouvent au final que sur le CD bonus.

A propos de “All I See”, produite par Dido, son frère et acolyte Rollo Armstrong et le DJ, producteur et rappeur américain Pete Miser, que l’on retrouve en featuring sur ce morceau, il s’agit à mon goût de la meilleure des chansons présentes sur “Girl Who Got Away”. Car bien qu’on soit loin du génie d’Eminem sur “Stan”, la rythmique, la mélodie et le flow de cette chanson en font quelque chose de très intéressant.

Assez parlé, je vous laisse juger par vous mêmes, en vous invitant à écouter, sinon le CD principal, le CD bonus de “Girl Who Got Away” car oui, malgré tout, on écoute encore avec plaisir la beauté de la voix de Dido.

 

>> En concert “très très privé” avec Texas, Foals, Skip the Use et Lou Doillon le 19 mercredi juin à l’Olympia, avec RTL2.

[live report] Foals – Studio 104 et la Maroquinerie, Paris – 12 et 13 décembre 2012

17 Dec

CSS, Phoenix, Dido, Crystal Fighters, Delphic, et le retour de Texas… 2012 n’est pas encore terminée que 2013 nous promet déjà des belles surprises. Et parmi les premières en lice on retrouve l’arrivée de “Holy Fire”, 3ème album studio des anglais de Foals, que le quintet d’Oxford est venu nous présenter dans le cadre d’une mini tournée promotionnelle incluant 2 dates parisiennes.

Studio 104, La Plaine Saint-Denis – 12 décembre 1012

À peine un jour après l’annulation d’un concert en Angleterre pour cause de maladie du chanteur, Yannis Philippakis, c’est dans le cadre intimiste de l’enregistrement de l’émission “L’Album de la Semaine” que l’on retrouve le groupe venu nous présenter quelques titres extraits de leur nouvel album, à paraître en début d’année prochaine.

Presque tous de noir vêtus et accompagnés d’un musicien en renfort aux percussions, les anglais on su capter l’attention d’un public de fans lors d’un court set faisant la part belle aux nouvelles chansons.

Tout d’abord “My Number”, choisi pour être le deuxième single extrait de “Holy Fire”, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi, tellement le titre se révèle entraînant et dansant, avec la petite mélodie chantée par Walter Gervers, qui me sera restée en tête longtemps après la fin de l’enregistrement.

Vient ensuite “Late Night”, plus profonde, calme et posée, et dont je dois avouer n’avoir quasiment aucun souvenir.

Après une très belle interprétation de “Spanish Sahara”, “Inhaler” vient enflammer le plateau, tel un “classique” du groupe.

S’en suivent deux nouvelles chansons, “Providence”, avec ses paroles très simples, mais accrocheuses, et “Moon”, un titre interprêté uniquement par Yannis Philippakis à la voix et Edwin Congreave au clavier.

Le groupe ne reviendra ensuite au grand complet que pour réinterpréter “Blue Blood” et “My Number”, captation télé oblige.

Setlist:
Blue Blood
My Number
Late Night
Spanish Sahara
Inhaler
Providence
Moon

 

Foals - Holy Fire

La Maroquinerie, Paris – 13 décembre 2012

Impatient de pouvoir entendre dans une petite salle et dans une vraie configuration de concert les nouveaux titres découverts la veille, c’est avec un peu de retard et un peu de mal à me frayer un chemin dans une Maroquinerie pleine à craquer que je m’installe dans les premiers rangs de la salle.

Et c’est à peine quelques minutes plus tard que les membres de Foals arrivent sur scène pour un set qui démarre avec “Prelude”, morceau instrumental qui ouvre également le nouvel album du groupe.

Malgré un enchaînement rapide vers des morceaux connus, la dynamique tarde un peu à s’installer entre le groupe et son public, et ce n’est qu’avec l’arrivée de “My Number”, suivi d’un très bon “Olympic Airways” que la fosse commencera à sauter, sans plus jamais s’arrêter.

Le set alterne des nouveaux titres et d’anciens morceaux, des singles pour la plupart, avec un point culminant allant de “Spanish Sahara” jusqu’au rappel avec “Inhaler” et “Two Steps, Twice”.

De la chaleur, de la transpiration, une fosse complètement déchaînée, un Jimmy Smith qui ne peut s’empêcher de monter avec sa guitare sur les murs d’enceintes, un Yannis Philippakis qui non seulement fait de même, mais se jette dans la fosse à plusieurs reprises pour être porté par le public. C’est simple, je n’avais pas vue la Maroquinerie dans une telle effervescence depuis le passage des suédois de Mando Diao en 2009 !

Setlist:
Prelude
Miami
Blue Blood
My Number
Olympic Airways
Balloons
Total Life Forever
Providence
Spanish Sahara
Red Socks Pugie
Electric Bloom
---------------------------
Inhaler
Two Steps, Twice

 

En résumé, 6 nouveaux titres sur les 11 qui composent “Holy Fire” en l’espace de deux jours, et bien que je n’aie pas eu droit à “Hummer” ni “Cassius”, celui-ci restera l’un des meilleurs concerts auxquels il m’aura été donné d’assister en 2012.

En vous présentant par avance mes excuses pour le son qui sature pas mal par moments (et pour cause, je n’étais pas loin du mur d’enceintes), mais ne serait-ce que pour témoigner un peu de l’ambiance du concert, voici, pour clore cette chronique, quelques images du concert prises par mes soins:

>> En concert à l’Olympia le lundi 25 mars 2013.

>> Diffusion de “L’Album de la Semaine” le samedi 16 février 2013 à 12h sur Canal+.

[remix Sunday] The Whip – Divebomb (Crystal Castles remix)

5 Dec

Le froid et le manque de gants affectant légèrement ma capacité à écrire ces derniers temps, c’est avec un peu de retard, mais toujours avec la même passion, que je vous présente le nouveau remix Sunday.

Adulés par certains, détestés par d’autres, c’est en souvenir de leur passage sur la scène du Trianon samedi dernier que je vous présente ce remix des canadiens de Crystal Castles.

Ce duo formé par Alice Glass et Ethan Kath s’illustre par son côté électronique et expérimental assez particulier, voire déroutant. Si vous ajoutez à cela une dimension mélancholique et un côté chaotique vous comprendrez pourquoi j’aime leur musique, leurs remixes, leur univers et leur énergie, que l’on retrouve demultipliée sur scène.

Mais il ne s’agit pas que de Crystal Castles ici, puisque le morceau auquel ils se sont attaqués (il y a déjà quelques années de cela, certes) est une composition des mancuniens de The Whip.

The Whip - Divebomb

J’ai eu la chance de découvrir The Whip avec l’excellent “Trash” qui, tout comme “Divebomb”, a été mis en avant par Kitsuné dans leurs célèbres compilations, avant d’être édité en single puis de faire partie de “X Marks Destination”, premier album de la formation.

Plus up-tempo que l’original, pour un résultat plus adapté au défoulement sur le dancefloor, voici le remix de “Divebomb” par Crystal Castles, dont on retrouve aisément l’empreinte dans ce remix.

 

>> Crystal Castles en concert à l’Olympia le 13 juin 2013.

[live report] Garbage – Studio 104 et l’Olympia, Paris – 15 et 16 mai 2012

21 May

Nous en parlions ici il y a quelques jours, du retour très attendu de Garbage, groupe emblematique des années 90. Et c’est à peine un jour après la sortie de “Not Your Kind of People” que nous avons eu la chance d’assister au mini-concert donné par le groupe au Studio 104 de la Plaine Saint-Denis, dans le cadre des “Concerts privés” organisés par Canal+, en guise d’apéritif avant leur concert du lendemain dans la mythique salle de l’Olympia, à Paris, où le groupe avait donné sa dernière représentation il y a 7 ans de cela.

Studio 104, La Plaine Saint-Denis – 15 mai 1012

Un cadre particulier, mais l’enjeu est important, puisque ce premier soir c’est devant les caméras, et en petit comité que le groupe joue à nouveau en France après une longue période d’absence. Première impression, le groupe a vieilli, mais son aura est toujours la même, et c’est une charismatique Shirley Manson, accompagnée par ses trois complices sobrement (mais élégament) vêtus qui nous font cadeau d’un set énergique aux allures de best-of qui fait la part belle aux titres des deux premiers albums du groupe (intros savament retravaillées pour l’occasion), tout en intégrant à la perfection 4 titres extraits de leur nouvel opus (singles et futurs singles, sans doute), pour un total de 11 chansons.

On le sait, les nouvelles chansons sont encore en cours de rodage, mais c’est bizarrement sur un ancien titre, “Queer” que la mémoire de Shirley lui joue des tours, ce qui la fait rire et nous avouer, sur le ton de la plaisanterie, que “la situation commence à devenir inquiétante” ce soir-là. Nous rigolons avec elle, après tout nous n’allions pas nous plaindre puisque cela nous a permis de profiter de cette chanson à trois reprises dans la même soirée (et on vous passe l’incident du rouge à lèvres sur lesdents, qui a mené à enregistrer deux fois le début du concert). C’est ainsi que nous quittons le groupe, le sourire aux lèvres, impatients de les retrouver le lendemain pour le plat de résistance.

L’Olympia, Paris – 16 mai 2012

Avec un peu de stress et après une longue attente devant la salle, c’est en comité moins restreint et dans un Olympia plein à craquer (le concert affichait complet quelques heures après le début des réservations) que nous nous apprêtons au milieu du premier rang à entendre à nouveau les nouveaux titres sur scène.

On vous le disait, le groupe a vieilli, et une partie de son public avec, mais tous, jeunes et moins jeunes, sont au rendez-vous pour le grand retour sur scène de Garbage. En effet, on retrouve dans la salle un curieux mélange de nostalgiques de la première heure et de jeunes venant découvrir “enfin” sur scène, ce groupe qu’ils ont attendu pendant tant d’années.

L’élégance et la sobriété savament mises en valeur par les équipes du plateau la veille, frappent ici par la simplicité d’une scène étonnamment vide, qui sera remplie sans problème par la présence (et la prestance) du groupe par la suite. Car oui, le groupe joue la simplicité, après tout c’est à des vrais professionels qu’on a affaire ici, nul besoin d’artifices pour convaincre.

Mêmes airs de best-of, une sorte de version longue de la veille (et setlist curieusement proche de celle de 2005), l’ébullition de la salle en plus, “Special” en moins. Certains titres (notamment les nouveaux) ont été mieux réussis la veille, mais on retrouve avec plaisir un groupe plein d’énérgie et une Shirley Manson qui chante avec les tripes, distillant tout au long de la soirée sensualité et aggrésivité, et qui occupe l’espace telle une bête de scène. Et c’est réjouissant, et le public et aussi réceptif que le groupe est touché par l’accueil qui ce soir leur est réservé.

Ne le nions pas, Garbage fait des belles balades, mais les points culminants ce soir viendront peu avant le rappel, avec un excellent “Push It” repris en choeur par l’audience, ainsi qu’avec “Automatic Systematic Habit”, concentré d’adrénaline (avec une pointe de sexy… “and you’re so slight about it, oh! it comes automatic, and you’re so good at it. A systematic habit”…) dont le seul point négatif (outre la fin un peu approximative, ce que nous mettrons sur le compte de l’émotion) est celui de nous rappeler que la soirée touche à sa fin.

Cela ne fait aucun doute, le groupe est en forme et prêt à satisfaire ses fans, mais aussi à conquérir un nouveau public avec cette sorte de Garbage version 2.012. Et c’est littéralement sans voix et avec une tête sur le point d’exploser (à force de crier, et chanter, et sauter, et crier) que nous nous en allons, avec la promesse de retrouver le groupe en concert un peu plus tard dans l’année.

Setlist:
Supervixen
Temptation Waits
Shut Your Mouth
Queer
Metal Heart
Stupid Girl
Why Do You Love Me
The World Is Not Enough
#1 Crush
Cherry Lips (Go Baby Go!)
Blood for Poppies
Battle In Me
Milk
Man On a Wire
I Think I’m Paranoid
Bad Boyfriend
Only Happy When It Rains
Push It
---------------------------
Automatic Systematic Habit
The Trick is to Keep Breathing
Vow

 

>> En concert au Festival Solidays le 24 juin 2012 et au Zénith de Paris le 22 novembre 2012 !!!

>> Diffusion du “Concert Privé” sur Canal+ le 26 mai 2012 à 11h35